Un site de production à céder, un local d’activité à louer, une plateforme logistique à arbitrer, une friche à remettre en jeu. Ici, ce n’est pas l’adresse qui fait le prix : ce sont les mètres sous ferme, le nombre de quais, le reliquat de terrain et le régime d’exploitation. Six opérations documentées, avec leurs sources.
On les range souvent sous une même étiquette. Ce sont trois marchés distincts : trois listes d’acquéreurs, trois façons de valoriser, trois séquences de commercialisation.
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Le local d’activité
Atelier, stockage et une part de bureaux sous le même toit, souvent divisible en cellules. C’est le segment le plus liquide : beaucoup d’utilisateurs, des surfaces de quelques centaines à quelques milliers de mètres carrés, et une valeur très sensible à la cour et à l’accès.
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Le site industriel
Un outil de production avant d’être un immeuble. Puissance électrique disponible, process, charges au sol, parfois régime ICPE et son coût de mise à niveau ou de cessation. L’acquéreur achète une capacité, pas des mètres carrés.
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La plateforme logistique
Calibrée sur le flux : nombre de quais rapporté à la surface, hauteur libre, giration poids lourds, résistance du dallage, accès sans traverser de zone urbaine. Le marché y est plus étroit, plus technique, et l’erreur de calibrage se paie longtemps.
Un même bâtiment peut relever de deux marchés à la fois. Déterminer lequel le porte réellement est le premier travail, avant tout prix.
Méthode d’analyse
Ce que nous mesuronsavant de parler valeur
Ces points s’examinent sur site et sur pièces. Ce sont eux qui expliquent qu’à surface égale, deux bâtiments d’une même zone ne valent pas le même prix.
La hauteur libre
Deux mesures, l’une au point bas de la structure, l’autre au faîtage. De là découle le nombre de niveaux de palettiers possibles, et donc le type d’exploitant capable d’occuper le volume.
Les quais et les portes
Combien, équipés de quels niveleurs, complétés par combien d’accès de plain-pied — et surtout combien pour mille mètres carrés exploités.
La cour et la giration
Profondeur de cour, capacité de manœuvre d’un ensemble routier, stationnement des remorques.
Le foncier
Emprise bâtie, reliquat constructible, possibilité d’extension — souvent la vraie réserve de valeur.
Le régime ICPE
Quelles rubriques s’appliquent, l’exploitation est-elle en règle, et que coûterait une remise en conformité ou un arrêt définitif.
La puissance et les fluides
Électricité disponible, comptage, air comprimé, ce qu’un process exigeant impose de reprendre.
La divisibilité
Peut-on scinder le volume en plusieurs lots autonomes : compteurs séparables, circulations distinctes, entrées propres à chacun.
L’occupation
Bail en cours, durée ferme restante, qualité du preneur, taux d’occupation d’un parc multilocataire.
Cinq quais, une cour profonde et un accès direct : ce qui se voit en dix minutes sur place décide de la liste des acquéreurs.
Selon votre situation
Céder, chercher,investir, requalifier
Céder un site
Avant toute valeur vient la destination. Un exploitant veut un outil qui tourne, un porteur de capitaux veut un revenu régulier, un développeur veut une matière à transformer. Ces trois lecteurs n’ouvrent pas le même dossier et n’arrivent pas au même chiffre. Savoir auquel des trois votre bien parle vraiment : c’est par là que nous commençons.
Chercher une implantation
Un cahier des charges écrit avant la première visite : surface utile réelle, hauteur, quais, puissance, contraintes réglementaires, délai d’entrée. Puis une approche directe des détenteurs, y compris de ceux qui ne diffusent rien.
Investir ou arbitrer
Sur un bien déjà loué, le contrat pèse autant que les murs : ce qu’il reste d’engagement ferme, la solidité de celui qui l’a signé, l’état réel du bâti et la facilité à retrouver un acquéreur demain. Sur un parc multilocataire, le taux d’occupation et la structure des baux commandent tout le reste.
Requalifier un foncier
Friche partiellement occupée, ensemble hétérogène, bâtiment sous-utilisé sur un terrain bien plus large : ces situations réclament d’abord un déroulé, ensuite un chiffre. Se tromper dans l’ordre des étapes se paie bien plus lourdement que se tromper de quelques pourcents sur la valeur.
13des quinze opérations documentées relèvent de l’activité, de l’industrie ou de la logistique
6opérations de ce segment adossées à une preuve validée et publiée
2022 → 2026années couvertes par ces opérations
Chaque opération ci-dessous dispose d’une fiche permanente qui publie sa surface, son année, son montage et — lorsqu’ils le sont — ses contreparties et son montant. Notre position dans l’opération y est écrite, de même que ce que les sources ne permettent pas d’affirmer. Aucune ligne ci-dessous ne va plus loin que ce que sa fiche démontre.
Avenue Lionel-Terray, Meyzieusite industriel · environ 5 000 m² · 2026Cession d’un ensemble industriel, les deux parties conseillées.Fiche permanente →
Rue Jean Macé, Meyzieuactivité et logistique · 11 000 m² · 2024Deux cellules preneuses sur un même bâtiment, un projet solaire en toiture, et la mise sur le marché qui a suivi.Fiche permanente →
Boulevard Monge, Meyzieufriche requalifiée · 6 109 m² · 2022–2024Un site en fin d’usage remis en état, occupé par un locataire industriel, et vendu une fois le revenu établi.Fiche permanente →
Parc de Tassigny, Meyzieuparc multilocataire · 5 066 m² · 2024Vente d’un ensemble multilocataire encore occupé, assortie du montage d’une sortie en plusieurs lots.Fiche permanente →
Avenue de Lattre de Tassigny, Meyzieubâtiment indépendant · 1 968 m² · 2025Acquisition off-market, vendeur et acquéreur conseillés.Fiche permanente →
Chemin du Lortaret, Saint-Priestlocal d’activité · 1 820 m² · bail prenant effet en 2025Location à un fabricant de matériaux, Core Group conseil du bailleur.Fiche permanente →
Boulevard Monge, Meyzieu — une friche industrielle requalifiée, louée, puis cédée à son investisseur. Le parcours complet →
Deux autres opérations de ce segment — un parc d’activités à Corbas et une plateforme logistique à Villette-d’Anthon — figurent au track record mais leur dossier de preuve n’est pas encore validé pour publication. Nous ne les présentons donc pas ici comme des références de ce hub.
Un local d’activité standard, bien placé et bien desservi, gagne à être exposé : le marché est profond et la concurrence entre candidats fait le prix. Un site encore exploité, un actif atypique ou une décision non annoncée appellent la démarche inverse, et cet ordre-là ne se rejoue pas. Nos conditions d’emploi de l’approche ciblée, ses preuves et ses limites sont exposées sur le pilier off-market.
Où se situent ces actifs
L’Est lyonnaiset la Métropole
Le foncier productif de l’agglomération se concentre à l’est et au sud-est : zones d’activité constituées, accès autoroutiers, tissu d’utilisateurs déjà installés. C’est là que se trouvent la plupart des actifs que nous traitons.
Deux communes disposent de leur propre page, parce que nous y avons documenté plusieurs opérations : Meyzieu, où cinq opérations sont publiées, et Saint-Priest, où deux opérations couvrent deux registres différents. Notre track record documente aussi Dardilly, Lissieu, Janneyrias, Villette-d’Anthon, Décines-Charpieu et Corbas. Nous n’en déduisons aucune analyse de ces marchés locaux.
Qui vous répond
Un interlocuteur,du cadrage à la signature
Guillaume Hourcade, Président, prend en charge les cessions, les recherches et les dossiers d’investissement sur ce segment, ainsi que les sites complexes et les opérations de requalification. Il oriente chaque nouvelle demande.
Pour les surfaces d’activité, d’industrie et de logistique inférieures à 1 500 m², l’interlocutrice est Eloïse Rousseau — c’est ce que nous annonçons publiquement dans nos coordonnées, et cette répartition ne souffre pas d’exception. Voir l’équipe →
Questions fréquentes
Ce que l’on nous demandesur ce segment
Quelle différence entre un local d’activité, un site industriel et une plateforme logistique ?
Le local d’activité mêle atelier, stockage et une part de bureaux, sur des surfaces souvent divisibles. Le site industriel est un outil de production : puissance électrique, process, parfois régime ICPE. La plateforme logistique est calibrée sur le flux — quais, hauteur libre, giration poids lourds, ratio de quais à la surface. Trois marchés, trois listes d’acquéreurs, trois façons de valoriser.
Faut-il vendre un bâtiment industriel libre ou occupé ?
Tout dépend de qui vous voulez toucher. Vide, le bien intéresse ceux qui vont l’exploiter ou le transformer, et qui achètent donc un usage. Occupé, il intéresse ceux qui achètent un revenu : leur première question porte sur ce qui reste de bail ferme et sur la solidité de celui qui le paie. Vider pour relouer avant de vendre, ou céder tel quel, mènent à deux calendriers et à deux prix.
Une friche industrielle peut-elle encore se valoriser ?
Oui, mais le calendrier prime sur le prix. Un site en fin d’usage se traite par un déroulé posé noir sur blanc avant la moindre mise en marché : quel sera l’usage futur du bâti, comment il vit pendant les travaux, et selon quelle chronologie viennent les autorisations, le chantier puis la recherche d’occupant. Nous documentons ce parcours de bout en bout sur le boulevard Monge, à Meyzieu — friche requalifiée, puis louée, puis cédée.
Publiez-vous des prix ou des loyers de référence pour l’industriel lyonnais ?
Non. Sur ce segment plus qu’ailleurs, une moyenne n’explique rien : la hauteur libre, le nombre de quais, la cour de manœuvre, le régime ICPE, la puissance disponible et le reliquat de foncier déplacent la valeur bien davantage que l’adresse. Notre estimation se construit bien après : une visite, la lecture des pièces, puis une fourchette argumentée, propre à ce bien-là.
Les six opérations présentées sont celles dont le dossier de preuve est validé et publié. Les deux autres opérations de ce segment restent en cours de validation et ne sont pas mobilisées ici. Cette page ne publie ni prix, ni loyer de référence, ni part de marché, ni classement : ces éléments exigeraient une source, un millésime, un périmètre et un droit de diffusion que nous n’avons pas établis.
Un site industriel,un local ou un foncier ?
Exposez-nous le bâtiment et sa situation : nous vous dirons rapidement quel marché le porte, et si notre intervention change quelque chose.