Le Parc technologique
Part saint-priote du projet Lyon Porte des Alpes, partagé avec Bron et Chassieu. Tertiaire technique, recherche et production légère y cohabitent — un environnement où le bureau et l’atelier se négocient ensemble.
Céder un local d’activité, chercher une implantation, louer ou investir : nous avons documenté deux opérations sur la commune, sur deux registres différents — la cession d’un immeuble de bureaux neuf à un investisseur institutionnel, et la location d’un local d’activité en zone industrielle. Chacune est publiée avec ses sources et ses limites.
Saint-Priest accueille beaucoup plus d’emplois qu’elle ne compte d’actifs résidents : c’est un territoire d’activité avant d’être un territoire d’habitat, et cela se lit dans son foncier comme dans ses flux. Renault Trucks y a son siège social, au 99 route de Lyon, transféré en 2000 — source SIRENE.
Les chiffres ci-dessus proviennent du dossier complet de l’INSEE pour la commune 69290 et du répertoire SIRENE. Nous les citons avec leur millésime et leur périmètre, et nous n’en déduisons aucune valeur immobilière.
La Ville de Saint-Priest présente trois polarités économiques. Elles ne portent ni les mêmes gabarits, ni les mêmes usages, ni les mêmes contraintes : une adresse n’y vaut pas l’autre.
Part saint-priote du projet Lyon Porte des Alpes, partagé avec Bron et Chassieu. Tertiaire technique, recherche et production légère y cohabitent — un environnement où le bureau et l’atelier se négocient ensemble.
Grande zone industrielle partagée avec Chassieu et avec Genas, cette dernière relevant de la Communauté de communes de l’Est Lyonnais et non de la Métropole. Sous-secteurs Champ Dolin et Porte de l’Est.
Partagée avec Corbas, Mions et Vénissieux. Commerce de gros, logistique et transport, mécanique, BTP et agroalimentaire selon la Ville : des besoins de quais, de cour et d’accès poids lourds.
Deux espaces productifs de la commune — Chabal-Solyem et RD306 Est — figurent parmi les vingt-neuf espaces identifiés en 2024 par la Métropole de Lyon dans seize communes au titre de sa stratégie industrielle. C’est un signal utile pour un propriétaire : le foncier productif y est suivi, pas laissé à l’abandon.
Ces cinq points expliquent l’écart de valeur entre deux bâtiments voisins bien mieux qu’un ratio appliqué à la ville entière. C’est pourquoi nous instruisons chaque actif séparément, pièces à l’appui.
Deux registres différents, deux rôles différents. Chacune dispose d’une fiche permanente, et chacune publie ses limites de preuve.
Un immeuble de bureaux neuf d’environ 2 500 m², entièrement loué pour dix ans à KSGB Europe, a été cédé par Imoway — promoteur lyonnais selon Primaliance — à Groupama Gan REIM pour l’OPCI Groupama Gan Pierre 1, au prix de 8,4 M€ droits inclus. Ce montant est publié par Catella Property et repris par Primaliance.
Core Group publie sur sa fiche permanente être intervenu en amont de cette chaîne : identification du foncier, structuration du bail de dix ans, recherche de l’investisseur final.
Limite de preuve. Aucune source publique de cette opération ne nomme Core Group, et Catella Property y était le conseil de l’acquéreur. Notre rôle se situe en amont et repose sur notre seule fiche permanente : nous le publions comme tel, sans l’étendre.
Au 17 chemin du Lortaret, Core Group a conseillé le bailleur dans la location à Baumit d’un ensemble d’activité de 1 820 m² avec une cour privative de 2 600 m². Trium Group conseillait Baumit, le preneur. Le bail, d’une durée ferme de six ans, a pris effet le 1er janvier 2025. Le loyer publié par Core Group pour cette opération est de 85 €/m²/an.
L’opération accompagne le transfert du dépôt lyonnais de Baumit depuis Décines-Charpieu, corroboré par le répertoire SIRENE et par Baumit. Sa prise d’effet a été organisée en anticipation de la libération des locaux par l’ancien occupant, pour limiter la vacance.
Limite de preuve. Les deux conseils sont complémentaires, chacun d’un côté de l’opération. Le loyer publié est celui de cette opération : il n’est ni une moyenne communale, ni une référence de marché. La date de signature du bail n’est pas publiée — seule sa prise d’effet l’est.
Deux opérations ne font pas une part de marché. Elles documentent deux situations réelles sur cette commune : un actif tertiaire cédé à un investisseur, et un utilisateur industriel installé dans un local adapté à son exploitation. Les quinze opérations du cabinet, toutes communes confondues, sont réunies dans le track record.
Céder, relouer ou arbitrer. Avant le prix vient une question plus simple : à qui ce bâtiment s’adresse-t-il réellement, ici ? Le zonage du PLU-H, le statut ICPE, la proximité du périmètre PPRT et le taux d’occupation restreignent le marché accessible bien avant que la valeur ne se discute.
Les trois polarités n’offrent ni les mêmes gabarits ni les mêmes accès. Nous écrivons le cahier des charges avant la première visite — surface, hauteur libre, cour de manœuvre, accès poids lourds, contraintes réglementaires — puis nous approchons les détenteurs.
Un actif loué se juge sur son bail autant que sur son bâtiment : durée ferme restante, qualité du preneur, état technique, liquidité à la revente. L’opération de l’avenue des Temps Modernes documente ce parcours jusqu’à la cession institutionnelle.
Sur cette commune, un local standard bien placé trouve preneur par une diffusion large : le marché y est profond. Un site encore exploité, un bâtiment contraint par son zonage ou une décision non annoncée aux équipes appellent l’inverse — quelques contreparties approchées une à une, dans un ordre que nous arrêtons avec vous. Cette séquence est irréversible : une fois l’actif diffusé, la discrétion ne se rattrape pas. Le détail de cette pratique, ses conditions d’emploi et ce qu’elle ne garantit pas figurent sur le pilier off-market.
Aucune moyenne communale ne rend compte des écarts constatés ici. Entre le Parc technologique, Mi-Plaine et la ZI Lyon Sud-Est, ce sont la hauteur libre, la cour de manœuvre, le statut ICPE, la proximité d’un périmètre PPRT et le zonage du PLU-H qui font la valeur — pas l’adresse. Nous chiffrons donc actif par actif, après visite et examen des pièces.
La commune présente trois polarités économiques distinctes selon la Ville : le Parc technologique, la ZI Mi-Plaine partagée avec Chassieu et Genas, et la ZI Lyon Sud-Est partagée avec Corbas, Mions et Vénissieux. Elles n’accueillent ni les mêmes gabarits ni les mêmes usages. Nous lisons donc la commune secteur par secteur, jamais comme un marché unique.
Oui, et nous le documentons : avenue des Temps Modernes, un immeuble de bureaux neuf loué pour dix ans a été cédé à un investisseur institutionnel. La qualité du bail compte alors autant que le bâtiment — durée ferme restante, signature du preneur, état technique. Nous qualifions ce couple bail et actif avant d’aborder la valeur.
Non. C’est le loyer publié pour une opération précise, chemin du Lortaret, sur 1 820 m² d’activité avec une cour privative de 2 600 m². Il ne constitue ni une moyenne communale, ni une référence de marché, ni un point de comparaison transposable à un autre actif. Nous ne déduisons jamais un marché d’une seule transaction.
Contenu établi par l’équipe Core Group, sous la responsabilité de Guillaume Hourcade, Président. Dernière revue : .
Les données de territoire citées ici proviennent de l’INSEE, du répertoire SIRENE, de la Ville de Saint-Priest, de la Métropole de Lyon, de Géorisques et de SYTRAL Mobilités. Chacune est publiée avec son millésime et son périmètre. Nous n’en tirons aucune conclusion de marché : cette page ne publie ni prix, ni classement, ni part de marché.
Les deux opérations documentées le sont dans les limites exactes de leurs sources, rappelées sous chacune d’elles. Notre rôle découle du mandat reçu et figure sur la fiche de chaque opération.
Décrivez-nous l’actif et son contexte : nous vous dirons rapidement si notre intervention change quelque chose, ou si elle n’apporte rien.